COURS D’ECONOMIE ET ORGANISATION DES ENTREPRISES – Maths BTS
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Annales

COURS D’ECONOMIE ET ORGANISATION DES ENTREPRISES

1ère Année TRONC COMMUN – Filières Commerciales

ANNEE ACADEMIQUE 2025-2026


Dr. NGOMBO Romuald Donald Ph.D en Sciences de Gestion

Enseignant Chercheur

Email: donaldngombo@yaoo.fr

Téléphone: (+237) 694292259 / 682825838



PLAN DU COURS


PARTIE 1

CHAPITRE 1 : LA NOTION D’ENTREPRISE

CHAPITRE 2 : TYPOLOGIE D’ENTREPRISE

CHAPITRE 3: L’ORGANISATION DE L’ENTREPRISE : LES STRUCTURES DE L’ENTREPRISE

CHAPITRE 4 : L’INSERTION DE L’ENTREPRISE DANS LE TISSU ECONOMIQUE

CHAPITRE 5 : L’ACTIVITE COMMERCIALE DE L’ENTREPRISE

CHAPITRE 6 : L’ACTIVITE DE PRODUCTION


PARTIE 2

CHAPITRE 7 : LES ACTIVITES D’APPROVISIONNEMENT ET DE LOGISTIQUE

CHAPITRE 8 : L’ACTIVITE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE

CHAPITRE 9: LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES

CHAPITRE 10 : LE SYSTEME D’INFORMATION ET LE SYSTEME DE DECISION

CHAPITRE 11 : L’ANALYSE STRATEGIQUE DE L’ENTREPRISE

CHAPITRE 12 : L’ENTREPRISE, LA SOCIETE ET L’ETHIQUE



CHAPITRE 1 : LA NOTION D’ENTREPRISE


Objectif : permettre à l’étudiant de pouvoir maitriser le concept d’entreprise


Dans les ouvrages d’économie organisation d’entreprises, on insiste généralement sur la « présentation d’entreprise », « la structure », « ses fonctions », son environnement, son fonctionnement et ses activités.


Ces centres d’intérêt se révèlent aussi être ceux du cours d’introduction au management. Toutefois, on relève que, quel que soit le domaine, à savoir l’initiation au management ou économie d’entreprise, on insiste de plus en plus sur la création de l’entreprise, l’entrepreneuriat et l’entrepreneur.



A/ Définition de l’entreprise


L’Institut National de la Statistique (INS) définit l’entreprise comme « une unité économique, juridiquement autonome, organisée pour la mise en oeuvre d’un ensemble de facteurs de production de biens ou de services pour le marché. Sur le plan juridique, une entreprise est une personne physique ou morale qui exerce pour son propre compte, une activité économique. Une entreprise peut être constituée d’un établissement unique ou d’un ensemble d’établissements. » Cette définition laisse penser que l’entreprise revêt une dimension économique, une dimension juridique et une dimension sociale. À côté de ces dimensions l’entreprise est aussi vue comme une unité de répartition des richesses.



B) Analyse des différentes dimensions de l’entreprise


a) la dimension économique de l’entreprise : l’entreprise une unité de production


L’entreprise peut être définie à un niveau macro-économique comme un système/agent économique de production avec pour finalité la création de richesse. En microéconomie elle peut être simplement définie comme une unité de production et/ou de commercialisation de biens et de services. Elle doit ainsi produire des biens et des services destinés à être vendus sur un marché. La richesse créée n’est pas le produit vendu mais la transformation qui aboutit au produit vendu. Elle se mesure par la valeur ajoutée. C’est cette valeur ajoutée qui rémunère l’ensemble des ressources mises en œuvre pour la générer (capital, travail, savoir-faire…).


Figure 1. L’entreprise, agent de production


Pour fabriquer des biens et des services qui sont vendus sur le marché, l’entreprise (qu’elle soit industrielle ou commerciale) doit combiner différents facteurs de production :



  • Facteur Travail (capital humain) : Gary Becker, prix Nobel d’économie de 1992, est à l’origine de l’expression capital humain. Le capital humain désigne les capacités intellectuelles et professionnelles d’un individu.

  • Facteur Capital (capital technique) : ensemble des biens d’équipement ou moyens de production durables (machines, locaux, matériel de transport…).

  • Facteur Naturel (capital circulant) : matières premières, moyens que l’environnement procure à l’entreprise.


Donc, elle supporte des coûts correspondant à la rémunération des facteurs utilisés, qui doivent être compensés par les recettes résultant de sa production. Une entreprise doit nécessairement produire une valeur excédant ses coûts.



b) L’entreprise en tant qu’unité de répartition


La contrepartie monétaire de la production de l’entreprise est répartie entre diverses parties prenantes :



  • La part du personnel : salaires, dépend du marché du travail, de la combinaison productive, de la qualification et de la politique sociale.

  • La part de l’Etat : impôts et cotisations sociales.

  • La part des apporteurs de capitaux : excédent brut d’exploitation (EBE) servant à rémunérer les capitaux.


Le problème du partage de la valeur ajoutée est essentiel, au centre des conflits sociaux et des débats sur la compétitivité.



c) L’entreprise en tant que cellule sociale


L’entreprise constitue un groupe humain, formé de sous-groupes. L’ignorance de la réalité sociale de l’entreprise par les premiers théoriciens (Taylor) a eu des effets néfastes. Aujourd’hui, à côté de la fonction économique, est reconnue la fonction sociale de l’entreprise, centrée sur la satisfaction des besoins des salariés, garante de la motivation et de la productivité.



d) L’entreprise comme réalité juridique


Tantôt elle appartient à un individu (entreprise individuelle), tantôt elle est la propriété d’un groupement contractuel (société : SNC, SA, SARL). Les sociétés sont caractérisées par une volonté d’association, avec apports de biens, de capitaux et de qualifications, constituant une personne morale distincte.



CHAPITRE 2 : TYPOLOGIE D’ENTREPRISE


Objectif : permettre à l’étudiant de pouvoir distinguer clairement les types d’entreprises au regard de leurs caractéristiques.


Les typologies permettent une représentation simplifiée de la réalité, une comparaison, et à une entreprise de situer ses performances.



A. Les critères de classification des entreprises


1. Critères juridiques



  • Entreprises publiques : capital détenu totalement ou partiellement par l’Etat.

  • Entreprises privées : individuelles (un seul propriétaire) ou sociétés (plusieurs associés).


2. Critères dimensionnels



  • Chiffre d’affaires, Valeur ajoutée, Effectif, Capitaux propres, Résultat.


3. Critères basés sur l’activité économique



  • Branche : ensemble des entreprises produisant une même catégorie de biens.

  • Secteur : ensemble des entreprises ayant la même activité principale.



B. Les classifications (ou typologies) des entreprises


1. La classification juridique



  • Société en nom collectif, société en commandite simple, société en commandite par actions.

  • Entreprises privées : individuelles (>60% des entreprises), SARL, SA.

  • Entreprises du secteur public : semi-publiques (contrôle public mais participation privée) et publiques (Etat détient tout le capital).


2. La classification dimensionnelle



  • Selon l’effectif : OMC, USA, France, Cameroun (à chercher par les étudiants).

  • Selon le CA et la VA.


3. Classification économique selon le secteur d’activité (Colin Clark)



  • Secteur primaire : exploitation du milieu naturel (agriculture, pêche, mines).

  • Secteur secondaire : transformation des matières premières (industrie, BTP).

  • Secteur tertiaire : production de services (commerce, banques, assurances, transport).

  • Secteur quaternaire : prestations intellectuelles (conseil informatique).



CHAPITRE 3 : L’ORGANISATION DE L’ENTREPRISE : LES STRUCTURES DE L’ENTREPRISE


Objectif : déterminer les mécanismes de coordination, les paramètres de conception, les facteurs de contingence, les typologies et configurations des structures, et les facteurs déterminants du choix d’une structure.


Selon Mintzberg, la structure d’une organisation est la « somme totale des moyens employés pour diviser le travail entre des tâches distinctes et pour ensuite assurer la coordination entre ces tâches. »



I. Les mécanismes de coordination



  1. Ajustement mutuel : communication informelle.

  2. Supervision directe : ordres d’un cadre.

  3. Standardisation des procédés : normes et standards.

  4. Standardisation des résultats : mesures de performance.

  5. Standardisation des qualifications : compétences spécifiques acquises avant le travail.



II. Les paramètres de conception



  1. Spécialisation des tâches (horizontale et verticale).

  2. Formalisation du comportement (règles, procédures).

  3. Formation et éducation.

  4. Systèmes de planification et de contrôle.

  5. Mécanismes de liaison (postes de liaison, gestionnaires intégrateurs, structures matricielles).

  6. Regroupement en unités (par fonction ou par marché).

  7. Taille des unités (nombre de personnes supervisées).

  8. Décentralisation verticale (délégation de pouvoir).

  9. Décentralisation horizontale (pouvoir hors chaîne hiérarchique).



III. Les facteurs de contingence



  1. Âge et taille : plus l’organisation est âgée ou grande, plus le comportement est formalisé.

  2. Système technique : influence la formalisation et la structure administrative.

  3. Environnement : dynamique → structures organiques ; complexe → structures différenciées.

  4. Pouvoir : contrôle externe accroît formalisation et centralisation.



IV. Typologies et configurations structurelles


1. La structure hiérarchique


Structure pyramidale, principe de l’unité de commandement, délégation de l’autorité, responsabilité absolue. Avantages : simple, facile à comprendre. Inconvénients : rigidité, lenteur, risque de cloisonnement.


2. La structure fonctionnelle


Proposée par Taylor : chaque subordonné dépend de plusieurs chefs spécialisés (autorité fonctionnelle). Avantages : efficacité, spécialisation. Inconvénients : dilution de l’autorité, difficultés de coordination.


3. La structure staff and line (hiérarchico-fonctionnelle)


Combine unité de commandement (line) et spécialisation (staff, conseil sans autorité). Avantages : simplicité, compétence accrue. Inconvénients : coût élevé, risques de conflits.


4. La structure divisionnaire


Regroupement par produits, zones géographiques ou catégories de clients. Chaque division a une certaine autonomie. Coordination par standardisation des résultats. Avantages : responsabilité bien définie, contrôle facile. Inconvénients : duplication des tâches, risque de perte de contrôle.


5. La structure matricielle


Double dépendance : fonctionnelle et par projet. Favorise la décentralisation, la participation, l’adaptabilité. Inconvénients : conflits, difficulté de coordination.



V. Critères de choix d’une structure



  • Taille de l’entreprise

  • Stratégie poursuivie

  • Âge de l’entreprise

  • Technologie utilisée

  • Environnement



Cas d’application (texte à trous)


(Les termes à placer : chefs opérationnels, compétitives, décentralisation, des chefs fonctionnels, divisionnelle, fonctionnelle, grandes entreprises, Henri FAYOL, organigramme, parcellisation des tâches, pluralité des supérieurs hiérarchiques, processus de décision, pyramide, réactives, relations formelles, relations informelles, structure, structure divisionnelle, structure fonctionnelle, structure hiérarchico-fonctionnelle, structure hiérarchique, structure matricielle, structures décentralisées, structures plates ou horizontales, voie hiérarchique.)


Confrontées aux turbulences de l’environnement économique et technologique et à la mondialisation de la concurrence, les entreprises se réorganisent. Plus que jamais la question est : comment devenir plus compétitives tout en cherchant à devenir plus réactives ? La structure d’une organisation est l’ensemble des dispositifs par lesquels une entreprise répartit, coordonne et contrôle ses activités. Il existe de nombreux types de structure, par exemple : la structure hiérarchique où les ordres suivent la voie hiérarchique ; la structure fonctionnelle qui repose sur une spécialisation des fonctions ; la structure hiérarchico-fonctionnelle qui combine les deux précédentes ; la structure divisionnelle où le découpage est fait par activités, produits, marchés ; la structure matricielle qui combine les structures. Pour Henri FAYOL l’unité de commandement est indispensable. La structure hiérarchique repose sur le principe d’unicité de commandement. Cette structure est simple, mais trop rigide, particulièrement pour les grandes entreprises. La structure fonctionnelle, préconisée par TAYLOR, défend au contraire le principe de pluralité des supérieurs hiérarchiques pour un même salarié. La structure hiérarchico-fonctionnelle conduit à partager l’autorité entre des chefs opérationnels qui commandent, et des chefs fonctionnels qui conseillent. Les structures divisionnelles offrent une autonomie de chaque division. La structure matricielle a pour but d’apporter une réponse rapide à un problème local. Les structures classiques ressemblent à une pyramide par le grand nombre de niveaux hiérarchiques. Inspirées du modèle militaire : découpage des tâches très poussé (parcellisation des tâches), responsabilités précises, circuits d’information essentiellement par la voie hiérarchique. Les structures décentralisées favorisent la responsabilisation, les relations moins hiérarchisées, le raccourcissement du processus de décision, la motivation. La structure formelle de l’entreprise est représentée par un organigramme. Mais il ne rend pas complètement compte de la réalité du pouvoir : les relations informelles pallient les insuffisances de la structure formelle.



CHAPITRE 4 : L’INSERTION DE L’ENTREPRISE DANS LE TISSU ECONOMIQUE


Objectif : déterminer les différentes composantes de l’environnement de l’entreprise, les relations de concurrence et de complémentarité, les relations inter-entreprises, et les caractéristiques de l’environnement actuel.



I. LES COMPOSANTES DE L’ENVIRONNEMENT DE L’ENTREPRISE


1) Le macro-environnement (modèle PESTEL)



  • Politique : stabilité gouvernementale, fiscalité, régulation.

  • Economique : cycle économique, politique monétaire, PNB.

  • Socioculturel : démographie, distribution des revenus, attitudes.

  • Technologique : R&D, avancées technologiques.

  • Ecologique : protection de l’environnement, énergie.

  • Légal : lois sur les monopoles, droit du travail, normes.


2) Le microenvironnement


Acteurs proches : clients, fournisseurs, concurrents.



II. LES RELATIONS DE CONCURRENCE ET DE COMPLEMENTARITE ENTRE LES ENTREPRISES


1) Concurrence parfaite et imparfaite


La concurrence parfaite repose sur atomicité, fluidité, homogénéité, transparence. Dans la réalité, concurrence imparfaite par différenciation (objective ou subjective), action sur les prix, concentration (oligopoles, monopoles).


2) Relations de complémentarité



  • Intégration verticale (amont, aval, filière) et intégration horizontale (regroupement d’entreprises concurrentes). Avantages : contrôle, économies d’échelle. Inconvénients : lourdeur, rigidité.

  • Impartition : faire faire (sous-traitance, franchise, concession, agrément, filiale commune).



III. Les relations inter-entreprises



  • Sous-traitance

  • Travail en régie



IV. Relation de l’entreprise avec les autres composantes de l’environnement


(Schéma non reproduit)



V. LES CARACTERISTIQUES DE L’ENVIRONNEMENT ACTUEL DE L’ENTREPRISE



  • Complexe

  • Turbulent

  • Hostile


Cas d’applications (questions)



  1. Définir environnement de l’entreprise et donner les deux composantes.

  2. L’Etat influence-t-il positivement ou négativement l’activité de l’entreprise ? Expliquer.

  3. Que signifie l’analyse PESTEL ?

  4. Pourquoi les entreprises analysent leur environnement ?

  5. Définir le microenvironnement et présenter les principaux intervenants.

  6. Caractéristiques et limites de la concurrence pure et parfaite.

  7. Éléments favorisant la concurrence imparfaite.

  8. Principales stratégies de complémentarité.

  9. Différence intégration verticale/horizontale ; exemples camerounais.

  10. Définition impartition, avantages et limites.

  11. Trois stratégies d’impartition avec exemples.

  12. Caractéristiques de l’environnement économique actuel.



CHAPITRE 5 : L’ACTIVITE COMMERCIALE DE L’ENTREPRISE


Objectif : analyser le marché de l’entreprise, déterminer les instruments de la politique commerciale.



I. ANALYSE DU MARCHE


1. LE MARCHE DE L’ENTREPRISE


Ensemble des clients capables et désireux de procéder à un échange.


2. LES ETUDES DE MARCHE


Collecte et analyse d’informations pour servir de base aux décisions marketing.


3. LA SEGMENTATION DU MARCHE


Découpage en sous-ensembles homogènes (segments). Critères : socio-économiques, géographiques, comportementaux, personnalité. Rôles : positionnement, réponse aux attentes, utilisation rationnelle des ressources.



II. LES INSTRUMENTS DE LA POLITIQUE COMMERCIALE


1. LA POLITIQUE DU PRODUIT


Produit, marque, conditionnement, design, gamme, cycle de vie (lancement, croissance, maturité, déclin).


2. LA POLITIQUE DU PRIX


Objectifs : part de marché, rentabilité. Contraintes légales, de concurrence, techniques, financières. Méthodes : à partir du coût, de la concurrence, de la demande. Politiques : écrémage, pénétration.


3. LA POLITIQUE DE DISTRIBUTION


Circuits : direct, court, long. Commerce indépendant, associé, intégré.


4. LA POLITIQUE DE COMMUNICATION


Publicité (média, hors média), promotion des ventes, relations publiques (sponsoring, mécénat).


Cas d’application



  1. Définir : marché de l’entreprise, politique commerciale, distribution, produit, communication.

  2. Importance d’une étude de marché.

  3. Présenter les différentes politiques commerciales en insistant sur les instruments.



CHAPITRE 6 : L’ACTIVITE DE PRODUCTION


Objectif : appréhender la gestion de la production, la préparation, l’organisation du travail, le contrôle.



I. LA GESTION DE LA PRODUCTION


A. OBJECTIFS DE LA PRODUCTION


Capacité, qualité, coût, délai (les 5 zéros : stock, défaut, papier, panne, délai).


B. ROLES FONDAMENTAUX


Fabriquer selon les besoins, améliorer la fiabilité, réduire les coûts.


C. MOYENS DE PRODUCTION


Hommes, capital technique, ressources financières, matières premières.


D. POLITIQUES DE PRODUCTION


Sur commande ou sur stock ; production en série, continue, sur stock.



II. LA PREPARATION DE LA PRODUCTION / SON PROCESSUS


A. PREPARATION TECHNIQUE



  • Bureau des études : conception, prototypes.

  • Bureau des méthodes : modes opératoires, implantation, temps, documents techniques.


B. PREPARATION ADMINISTRATIVE



  • Ordonnancement : répartition des tâches, documents (bon de matière, feuille d’instruction, fiche suiveuse, bon de travail, nomenclature).

  • Lancement : déclenchement des opérations.



III. L’ORGANISATION DU TRAVAIL ET SON EVOLUTION


A. L’organisation scientifique du travail (OST) – Taylorisme


Principes : spécialisation, parcellisation, individualisation, temps imposé, séparation conception/exécution/contrôle. Effets positifs : productivité, division du travail. Effets néfastes : dépréciation nerveuse, perte de motivation.


B. Nouvelles formes d’organisation



  • Rotation des postes

  • Elargissement des tâches

  • Enrichissement des tâches

  • Juste à temps (JAT)

  • Mécanisation, automatisation, automation, productique, robotique



IV. LE CONTROLE DE LA PRODUCTION


A. Contrôle du rendement des facteurs


Personnel (temps de présence, rendement) ; matières et matériel.


B. Contrôle de la qualité


Intérêt : vendre, pérennité, rentabilité. Techniques : contrôle destructif / non destructif, unitaire ou par sondage.



Fin du cours.


Pour plus de détails, consulter le PDF ci-joint.
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